Lorsqu’il est question du choix du type de motorisation au sein des flottes de véhicules d’entreprise, le champ est désormais plus ouvert que jamais. Diesel, essence, LPG, CNG, hybride ou électrique, les différentes sources d’énergie ne manquent pas.

Désormais, une multitude d’outils de mobilité peuvent être pris en compte dans vos réflexions. Sur le plan électrique, par exemple, on peut ainsi penser à la voiture électrique, au scooter électrique, au vélo à assistance électrique (VAE), à la trottinette électrique en passant par le Segway. A côté de la question de l’amortissement, de l’autonomie des batteries et de la durée de vie de ces véhicules, il faut s’interroger enfin sur le volet relatif à la recharge des batteries de manière globale: qui va payer pour la recharge de la batterie de mon véhicule ? Une borne électrique est-elle toujours nécessaire ? Pour quelles solutions opter en fonction des besoins ?

Points de recharge

Le dernier Livre Blanc sur les transports de la Commission Européenne préconise, à l’horizon 2030, un objectif de réductions des émissions de gaz à effet de serre d’environ 20 % par rapport au niveau de 2008. C’est pourquoi la Commission propose d’imposer aux États membres un ensemble d’objectifs contraignants en matière d’infrastructures destinées aux carburants propres tels que l’électricité, l’hydrogène et le gaz naturel, et d’établir des normes communes applicables aux équipements dans toute l’Union européenne.

 

Sur un véhicule 100% électrique, la propulsion est uniquement assurée par un moteur électrique. La batterie lithium-ion se recharge sur le réseau électrique. Soit via une prise murale classique, soit via une borne de recharge ou un ‘supercharger’. Précisons encore que certains constructeurs équipent leurs modèles full électrique d’un range extender qui permet, via un groupe électrique alimenté avec seulement quelques litres d’essence, de doubler l’autonomie de la batterie. Ce groupe n’intervient que lorsque la batterie atteint moins de 10% de sa charge. Ce qui évite de devoir faire l’appoint d’essence trop souvent.

Extrait du dossier de Link2Fleet intitulé « Réduire son empreinte écologique »

Le CNG – de l’anglais Compressed Natural Gas, soit Gaz Naturel Comprimé en français – est un sous-produit issu de l’extraction et du raffinage du pétrole. Il s’agit en fait du gaz utilisé pour le chauffage domestique. Contrairement au LPG, il est utilisable dans sa forme originelle. Cela sans devoir passer par un procédé chimique pour le transformer en liquide. Le plein de CNG se fait dans une station spécifique. Délivré sous pression, il est stocké dans des bonbonnes situées dans le plancher de la voiture. Les véhicules équipés au CNG sont également munis d’un moteur thermique à essence qui leur permet d’accroitre leur autonomie.

Extrait du dossier de Link2Fleet intitulé « Réduire son empreinte écologique »

La technologie full hybride repose sur l’association de deux moteurs : électrique et essence ou diesel. La plupart des constructeurs optent pour la combinaison électrique/essence, mais certains – principalement les français – proposent la combinaison électrique/diesel. Sur un véhicule full hybride, les deux moteurs peuvent être utilisés soit séparément, soit ensemble. Le moteur électrique ne se contentant pas d’entrainer les roues. Lors de la décélération ou du freinage, il se comporte comme un générateur et produit de l’électricité. Le moteur électrique intervient surtout à faible vitesse, dans les embouteillages et, par exemple, lors des manœuvres de stationnement. On trouve cependant de plus en plus de véhicules qui permettent de rouler en mode électrique jusqu’à 100, voir 120 km/h.

Extrait du dossier de Link2Fleet intitulé « Réduire son empreinte écologique »

L’hybride plug-in, autrement appelé hybride rechargeable, est une technologie similaire au full hybride essence. Seule différence : dans cette configuration, la batterie ne se recharge plus seulement à la décélération et au freinage. De plus, l’utilisateur peut aussi la brancher sur une prise murale. L’autonomie électrique est cependant très limitée : de l’ordre de 40 à 100 km selon les modèles.

Extrait du dossier de Link2Fleet intitulé « Réduire son empreinte écologique »

Technologie nouvelle sur notre marché, l’hydrogène se profile comme une alternative aux voitures 100% électrique, mais avec l’avantage d’offrir une autonomie plus grande. Le principe est celui de la pile à combustible. Celle-ci associe l’hydrogène et l’oxygène pour créer un courant électrique qui alimente le moteur et le fait tourner. L’usager doit faire le plein à une station adaptée.

Extrait du dossier de Link2Fleet intitulé « Réduire son empreinte écologique »

Toute une série de questions doivent se poser lorsqu’on aborde la gestion de la mobilité dans son ensemble. Intégrer l’électrique, au même titre que d’autres motorisations, doit rester cohérent par rapport aux objectifs de développement durable voulus au sein de la politique de mobilité de l’entreprise. La voiture électrique, par exemple, est certes une avancée technique mais il ne faut pas perdre de vue que celle-ci reste encore, et avant tout, une voiture qui n’encourage pas nécessairement le report modal.

Lire l’article du dossier spécial du magazine trimestrielle « Reactif » (mars-avril-mai 2017) intitulé « Mobilité électrique – Ce qu’il faut savoir avant de passer à l’acte ». Parcourez également la success story d’une entreprise modèle sur ces questions !

Lire l’article du dossier spécial « Carburant » du magazine semestrielle « Combustibles » (avril – mai 2017) de la Fédération Belge des Négociants en combustibles et carburants, appelée « BRAFCO .

Lire le dossier de Link2Fleet intitulé « Réduire son empreinte écologique » et découvrez un cas concret de l’implémentation réussie d’une flotte de véhicules électriques.

Lire l’article consacré au colloque 2016 de la Cellule Mobilité intitulé « Carton plein pour le Colloque annuel de la Cellule Mobilité sur les motorisations alternatives » et télécharger les présentations.